Qu’est-ce que cela signifie être passionné de moto ? Aimer rouler entre amis le week-end ? Utiliser sa bécane tous les jours pour aller au travail ? Se rendre à des rassemblements… sans avoir le permis ? Rouler en custom ou sportive ? La définition n’est pas évidente… Je vais donc vous partager ma vision personnelle : une parmi tant d’autres ! 😉

Des sensations uniques

Les premiers contacts que j’ai eu avec la moto m’ont impressionnés. Avant de ressentir l’appel du permis gros cube, j’ai dû monter deux fois à l’arrière d’une grosse cylindrée. Je n’étais pas grandement rassuré. Je figurais sans mal dans le top des passagers les plus tendus. Il faut dire que la place arrière est moins confortable que celle du pilote qui a décidé de rouler « pépère »… « Ah bon ?! On était pas à fond ?! A peine 90 km/h quoi… » Heureusement, un ami en 50 cm3 à boîte débridé m’a emmené plusieurs fois, c’est à partir de ce moment-là que le virus m’a piqué…

N’ayant jamais rien conduit sur deux-roues – mis à part mon vélo quand même ! – en arrivant à la moto-école, je découvre totalement la moto. Je me souviens toujours de la première fois où j’ai essoré la poignée – de mon point de vue de bébé motard de l’époque ! C’était plus fort qu’un parc d’attractions ! Wow, ça arrache !!!

Le sourire derrière le casque !

Pourquoi la moto me manque-t-elle autant dès que je commence à ne plus trop y toucher ? Pour ses sensations uniques ! Chaque accélération est incomparable à ce que l’on peut trouver en automobile. La réponse à l’accélérateur est immédiate. C’est une connexion directe avec la main droite ! Et en plus de cela, l’air vient s’écraser sur le casque pendant que la sonorité du moteur me transporte… Il ne manque plus que quelques virages de montagne pour atteindre le sommet ! Chaque trajet à moto est un voyage.

Un autre monde

Mon attrait pour la moto vient aussi de cette impression de liberté. Perché sur la selle, l’ennui n’existe pas, y compris en ligne droite. Les dimensions réduites de la machine permettent de se faufiler partout, d’atteindre des endroits spécifiques où une voiture trop large ne passerait pas, s’arrêter facilement sur le bas-côté, etc. La maniabilité d’un deux-roues est incomparable.

En devenant motard, j’ai intégré une grande famille. Cela commence par un regard complice au feu rouge, quelques échanges sur nos bécanes, l’incontournable « V » réalisé à l’aide de l’index et du majeur, se voir proposer de l’aide suite à une panne… Une grande partie des ballades vécues par le passé me restent en tête. J’ai tout de suite senti que la moto est à part, comme un autre monde. De quoi animer cette passion qui ne quitte jamais celui qui l’a connue…

Le plaisir de discuter de la balade et des machines pendant la pause

Et vous, quel passionné de moto êtes-vous ? Comment avez-vous été piqué ?

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